Afrique

Ouganda en famille : un road trip en 4×4 plein d’imprévus, de Jinja à Murchison Falls

9 octobre 2026
Ouganda en famille

Hello, hello,

Élise a découvert l’Ouganda en octobre 2021, un peu par hasard. En pleine période Covid, elle cherche sur le site Tour du Mondiste les pays ouverts aux voyageurs, tombe sur ce pays d’Afrique de l’Est qu’elle ne connaît « ni d’Ève ni d’Adam », note qu’il n’y a pas de décalage horaire, et part avec deux amies.

Six mois plus tard, en avril 2022, elle y retourne avec toute sa famille. En janvier prochain, ce sera son huitième voyage là-bas.

Avec son mari Laurent, Élise a vécu en Afrique du Sud, où le couple a beaucoup bourlingué avec ses deux premiers enfants. Après une longue pause, la famille a repris les voyages en 2021. Aujourd’hui, ils sont six : Octave, Cyrus, Lazare et Brunhilde complètent la tribu. Leur façon de voyager tient en deux mots : road trip et confort sommaire. Pas de sac à dos, mais des matelas corrects et l’envie de bouger d’un endroit à l’autre.

Pour ce voyage de 14 jours en Ouganda, ils ne partent pas seuls. Élise embarque aussi sa cousine, son mari et leurs quatre enfants, dont la plus jeune a deux ans et demi. Douze voyageurs, huit enfants, et un itinéraire au nord de l’équateur, de la source du Nil jusqu’à la savane de Murchison Falls.

Organiser un voyage à douze en Ouganda

Élise l’avoue elle-même : ce voyage a été organisé « un peu trop à l’arrache ». Elle a réservé un chauffeur et un loueur de véhicules, et la famille circule en 4×4 équipés de tentes de toit. À douze, un seul véhicule ne suffit pas. Le chauffeur conduit l’un des 4×4, les deux pères se partagent les autres.

Élise déconseille vivement le self-drive en Ouganda, alors qu’elle connaît bien l’Afrique. Sortir d’Entebbe et de la capitale, Kampala, au milieu de la foule et du trafic, demande de l’expérience. Et sur les pistes, même un conducteur habitué au 4×4 peut se faire surprendre, ce que la suite du voyage va confirmer.

Le pays est situé sur la ligne de l’équateur, entre la Tanzanie, le Kenya, le Soudan du Sud, le Congo et le Rwanda, sans accès à la mer. C’est la région des Grands Lacs, dont le lac Victoria, où la baignade est déconseillée à cause de la bilharziose. L’altitude, qui ne descend pas sous les 900 mètres, garde un climat agréable, rarement trop chaud. En revanche, en avril, il pleut beaucoup. Élise le reconnaît : la période n’était pas la meilleure.

Arrivée à Entebbe, des singes au réveil

L’avion depuis la Belgique atterrit de nuit à Entebbe. La moiteur saisit tout le monde dès l’aéroport, les enfants sont épuisés, et le passage des formalités prend du temps. Puis il y a le petit panneau de l’hôtel à la sortie, et la sensation d’être enfin arrivés.

La première guesthouse est à 20 minutes de l’aéroport. Pour ces deux premières nuits, la famille a choisi l’option yourte, plus économique, en attendant de récupérer les véhicules équipés.

Le lendemain matin, les enfants sont les premiers debout. Ils reviennent en courant : il y a des singes partout. Des petits vervets, en pleine ville. Le ton du voyage est donné.

Jinja, à la source du Nil

Première vraie étape : Jinja, un peu au nord de la capitale, là où naît le Nil. La famille récupère enfin les 4×4 avec tentes de toit. Élise et Laurent avaient connu ce mode de voyage seize ans plus tôt en Namibie. À douze, avec huit enfants, l’organisation des sacs devient un vrai sujet si l’on ne veut pas tout déballer à chaque arrêt.

Le lodge se compose d’une pelouse pour garer les véhicules et d’un restaurant qui donne sur le fleuve. D’un côté, le Nil gronde dans les remous. De l’autre, il est calme et les pêcheurs lancent leurs filets. Élise fait voler son drone au-dessus des chutes et des pirogues.

Une première nuit sous l’orage

La nuit est plus agitée. Un énorme orage éclate, avec des trombes d’eau et des éclairs impressionnants en altitude. Faute de place sur les toits, deux enfants dorment dans une tente au sol. Le mari de la cousine, pas tranquille, descend dormir avec eux.

Bilan : la moitié des enfants a eu peur, l’autre moitié a dormi comme si de rien n’était.

Une partie de pêche sous un orage qu’on disait passer à côté

Le lendemain, les garçons veulent pêcher sur le Nil. Ici, pas de canne : le fil est enroulé autour d’une bouteille de Coca. Au loin, un gros nuage noir. Les pères s’inquiètent, le pêcheur les rassure : le vent va le pousser de l’autre côté.

Le nuage s’installe juste au-dessus du bateau. Une toile protège tout le monde de la pluie, l’eau reste calme, il fait presque nuit noire. Aucun tilapia au bout du fil, mais les enfants en parlent encore. Pour les parents, c’était beaucoup moins drôle.

Se laisser porter par le Nil en bouée

Autre activité sur le même tronçon du fleuve : la bouée sur le Nil. Tractée au début, elle est ensuite détachée et chacun se laisse porter par le courant. On leur assure qu’il n’y a ni crocodile ni hippopotame sur cette portion. Avec les gilets de sauvetage, tout le monde se jette à l’eau et se baigne.

Les enfants adorent. Ce que personne ne sait encore, c’est que ce moment aura une suite, une fois rentrés en France.

Sipi Falls, cascades, caméléons et café

La famille rejoint ensuite la région de Sipi Falls, à l’est. Une randonnée entre forêt et montagne mène à plusieurs chutes d’eau. Les enfants découvrent des caméléons à trois cornes et les portent sur leurs mains. Le chauffeur les accompagne, plein d’attention pour les enfants, et anime la balade.

Dans un village voisin, une famille leur montre la fabrication du café, de l’arbre à la tasse : la cueillette, la torréfaction, puis la dégustation. Les enfants broient eux-mêmes les grains, les chauffent et goûtent leur propre café. Dans cette maison, un bébé fait ses premiers pas. La nièce d’Élise avait emporté un appareil Polaroid : elle prend la mère et son enfant en photo et leur offre le tirage.

L’accident de 4×4 sur la route du camping

La pluie se remet à tomber au moment de quitter le village. Deux véhicules seulement, moins de trois kilomètres jusqu’au camping. En quittant la route principale, Élise voit le 4×4 de devant zigzaguer et trouve ça drôle, jusqu’à ce qu’elle réalise que le leur fait pareil.

Sur 15 à 20 centimètres de boue argileuse, la voiture part en crabe. Elle finit sa glissade retenue par un fil barbelé, penchée à 45 degrés. Le ravin se trouve 15 ou 20 mètres plus loin. Le véhicule n’était pas en mode quatre roues motrices, et le chauffeur ne l’avait pas signalé.

La fille d’Élise panique. Tout le monde sort par l’avant. Élise saute en dernier, court sans pouvoir s’arrêter et finit en roulades, sans une égratignure, l’adrénaline en prime. Les mères repartent au camping avec les enfants, les passeports et l’argent. Les hommes restent sur place avec le chauffeur et les habitants venus aider.

Le chauffeur revient avec le drone d’Élise, et presque toutes les affaires : il ne manque qu’une Converse et une casquette. En revanche, au lieu de tracter le 4×4 par l’arrière, les habitants le font basculer dans le ravin. Le véhicule est hors d’usage.

Il faut attendre 24 à 48 heures l’arrivée d’un troisième véhicule. Le temps perdu oblige la famille à renoncer à Kidepo, la savane la plus au nord du pays, difficile d’accès.

Transformer la peur en souvenir

Le soir même, Élise décide que cette journée ne gâchera pas le voyage. Musique sur les téléphones, Coca, danse. Elle dit aux enfants à quel point ils ont été courageux et leur montre les photos. Puis les huit enfants s’allongent par terre pour remplir leur carnet de route.

Personne n’a été blessé. Les enfants, selon Élise, n’en gardent pas un mauvais souvenir. Juste un souvenir.

Deux jours de route sous la pluie vers l’ouest

Pour rejoindre l’ouest, la famille enchaîne deux étapes de transition, deux nuits sous la pluie dans des villes sans intérêt touristique. Élise le savait : il fallait simplement aller d’un point A à un point B.

Murchison Falls, quatre nuits dans la savane

L’arrivée à Murchison Falls, le parc préféré d’Élise en Ouganda, change tout. La famille y passe quatre nuits.

Dans le premier lodge, au nord du parc et face au Nil, les mères et les enfants prennent une chambre, après toutes ces aventures. Les pères et les deux aînés dorment sous des tentes safari.

Lions, éléphants et hippopotames

En journée, les safaris s’enchaînent. Les enfants comptent les impalas et les éléphants, et surtout les hippopotames, partout. Le parc abrite les Big Five. Peu avant la fermeture du parc, vers 18 h 30, le chauffeur-guide apprend qu’une famille de lions a été repérée et file dans leur direction. Le mâle dominant est installé sur une termitière. Ils croisent aussi des hyènes.

Les éléphants s’approchent parfois des 4×4 et viennent renifler les véhicules. Les consignes aux enfants sont claires : ne pas crier, ne pas faire de gestes brusques. Même la petite de deux ans et demi se montre exemplaire, biberon à la bouche.

Une panne de moteur à 300 mètres du chaudron du diable

La famille embarque ensuite pour un safari en bateau sur le Nil, au milieu des hippopotames, à trois ou quatre mètres parfois. L’objectif : approcher les chutes de Murchison, surnommées le chaudron du diable. Les chutes font environ 7 mètres de large pour 43 mètres de haut.

À 300 mètres des chutes, le moteur tombe en panne. Il faut moins d’une minute pour le relancer, une minute très longue. Le même jour, des algues se prennent dans l’hélice, avec des hippopotames à cinq mètres. Consigne aux enfants : regarder à gauche, surtout pas à droite.

Vous trouverez des excursions avec croisière sur le Nil à Murchison Falls sur GetYourGuide.

Pâques au bord du Nil

Changement de lodge, toujours dans le parc et face au Nil, en mode camping cette fois. C’est le week-end de Pâques : les œufs en chocolat ne sont pas une bonne idée, alors les parents cachent de petits objets pour une chasse au trésor. Le soir, tout le monde se retrouve autour du boma, un feu creusé face au fleuve, avec un chanteur et sa guitare.

Des singes chapardeurs rôdent autour des tentes. Après une semaine, la lessive se fait à la main, tous ensemble, chaussettes d’ados comprises. Dans ce lodge, la famille rencontre une famille d’expatriés francophones en vacances, avec des enfants du même âge. Grande tablée, échanges entre enfants, et des nouvelles échangées pendant un an ou deux.

Retrouver Clara, près de Masindi

Pour comprendre cette étape, il faut revenir au premier voyage d’Élise. En sortant de Masindi, elle et ses amies visitent une ferme en permaculture. Un homme leur demande de venir rencontrer sa fille de neuf mois, atteinte d’hydrocéphalie.

De retour en France, l’un des frères d’Élise la pousse à agir. Elle trouve l’association Child Help, d’abord à Bruxelles, puis son antenne française, à une heure de chez elle. L’association travaille avec un médecin de Kampala. En cinq jours, la petite fille est prise en charge et opérée.

En avril 2022, toute la famille vient voir Clara. Le village les accueille avec des tables dressées, à manger et à boire pour tout le monde, un feu, et un petit orchestre. Ils dorment sur place dans les 4×4 et dansent toute la nuit. Clara vit aujourd’hui avec sa grand-mère. Grâce à Philippe, un ami belge installé en Ouganda, elle a reçu un fauteuil adapté fabriqué à Kampala.

Depuis, Élise passe la voir dès qu’elle voyage dans le nord, parfois avec les amis qu’elle emmène.

Ziwa, sur les traces des rhinocéros à pied

Dernière étape avant la capitale : le sanctuaire des rhinocéros de Ziwa. Exterminés pendant les années de guerre, les rhinocéros y sont réintroduits à partir d’un couple. Ils sont aujourd’hui une trentaine, en attendant d’être relâchés dans les parcs du pays.

À l’arrivée, la famille est accueillie par des grues couronnées, l’oiseau qui figure sur le drapeau ougandais. Le séjour inclut un trek à pied avec les rhinocéros. Le lendemain matin, les douze voyageurs suivent des rangers armés, à la file indienne, dans un silence total, jusqu’à 20 ou 30 mètres des animaux. Avec, au milieu du groupe, la petite de deux ans et demi.

Après le trek, les enfants montent sur la moto d’un des guides. La zone permet aussi de partir en barque dans les marais à la recherche du bec-en-sabot, un oiseau rare à l’allure préhistorique.

Vous trouverez des excursions au sanctuaire des rhinocéros de Ziwa sur GetYourGuide.

Covid oblige, il faut aussi un test PCR avant le retour. Faute de laboratoire à proximité, c’est le laboratoire qui vient jusqu’au restaurant. Coton-tige dans le nez à tour de rôle, grimaces des plus petits, et douze tests négatifs.

Retour à Entebbe

Quatre à cinq heures de route ramènent la famille à Entebbe, dans la même guesthouse qu’au premier soir. Sur la route, un homme passe à moto avec quatre ou cinq chèvres attachées derrière lui, un autre avec une centaine de poules tenues par les pattes. Puis vient le bruit et la pollution de la capitale.

Une dernière surprise au retour en France

Quelques jours après le retour, les douze voyageurs remarquent des boules noires sous leurs pieds. Un ami dermatologue passe à la maison, regarde au scalpel : des larves de mouches. Onze personnes sur douze sont touchées. Seul un neveu y échappe : il portait des chaussures d’eau lors de la mise à l’eau en bouée, en marchant dans une boue mêlée de crottes de chèvre.

Pas de douleur, un petit traitement, et une séance d’observation au microscope. Élise a surtout craint la bilharziose pendant 24 heures. Ce n’était qu’en surface.

Ce que les enfants ont retenu

Les enfants gardent en mémoire les singes du premier matin, la pêche sous l’orage, la baignade dans le Nil et les caméléons sur leurs mains. Ils ont broyé leur café, rempli leurs carnets de route après l’accident, compté les hippopotames et approché les rhinocéros à pied. Pour Élise, les choses les plus simples sont souvent celles qui les marquent le plus.

Et les gorilles ?

Beaucoup de voyageurs viennent en Ouganda pour les gorilles des montagnes, dans le sud du pays. Mais le trek est interdit aux moins de 15 ans, et celui des chimpanzés aux moins de 12 ans. Le permis gorilles coûte 800 dollars. Les visites se font en groupes de huit personnes maximum, avec un masque chirurgical obligatoire pour ne pas transmettre de maladies aux animaux.

Élise les a vus quatre fois, dans la forêt de Mgahinga, à la frontière du Rwanda, mais jamais avec ses enfants. Elle préfère leur laisser cette expérience à vivre plus tard, par eux-mêmes.

Le guide pratique pour partir en Ouganda en famille

  • Vol : 8 à 9 h depuis l’Europe, avec une escale technique à Kigali, au Rwanda, sans descendre de l’avion.
  • Décalage horaire : une heure, parfois aucune.
  • Formalités : passeport valide six mois après la date de retour, avec deux pages vierges. Vaccin contre la fièvre jaune obligatoire, contrôlé possiblement à l’aéroport d’Entebbe. E-visa à demander en ligne (il n’est plus délivré à l’aéroport), obtenu en environ trois jours et valable 90 jours. Mieux vaut le demander trois semaines avant le départ.
  • Santé : traitement antipaludique conseillé, comme la Malarone. Pour l’assurance voyage, notre partenaire Heymondo couvre ce type de voyage, avec une réduction via le code FAMILLEETVOYAGES.
  • Budget : pour un voyage avec un trek chimpanzés (250 dollars), comptez autour de 3 000 € par personne avec les vols. Les entrées des parcs coûtent 45 à 50 dollars par personne et par 24 h, et le carburant pèse lourd. Les vols coûtent 500 à 600 € hors vacances scolaires, environ 700 € en février et plus de 1 000 € à Noël. Les prix des hébergements augmentent d’environ 10 % par an.
  • Sécurité : pas d’insécurité majeure selon Élise, mais il faut consulter les zones déconseillées sur le site du gouvernement avant de partir, notamment près de la frontière avec le Congo. Éviter de se promener à Kampala la nuit.
  • Dans la valise : un chapeau et un K-way, des jumelles, une batterie externe et une grande pochette pour les liasses de shillings ougandais. Partir léger (une quinzaine de kilos) pour garder de la place pour l’artisanat. Des vêtements kaki ou de couleurs neutres pour les safaris à pied : le blanc fait fuir les animaux.
  • Connectivité : pour rester joignable et recharger ses photos de safari, une eSIM Holafly fonctionne dès l’arrivée, avec -5 % via le code FAMILLEETVOYAGES.
  • Hébergement : sur ce voyage, le lodge de Murchison Falls nord, avec vue sur le Nil, aire de jeux en bois et terrain de volley. Le tourisme étant récent, les hébergements sont neufs.
  • À faire avec les enfants : un safari à pied, à vélo ou à cheval au milieu des girafes et des zèbres, et les sorties en bateau au milieu des hippopotames.
  • À éviter : la zone au nord de Ziwa, sans grand intérêt selon Élise. Le sud du pays, avec ses lacs et ses volcans, est plus beau.
  • À goûter : le matoke, purée de banane plantain, la patate douce, les haricots, le maïs grillé et le rolex, une omelette roulée avec tomate et oignon, vendue dans la rue. Les plats végétariens sont faciles à trouver. Sur la ligne de l’équateur, le restaurant Flamingo sert une cuisine locale très réussie.

Pour comparer avec d’autres safaris en famille, lisez aussi le road trip d’Isabelle en Namibie, l’hiver de Solen en Tanzanie, le road trip de Quentin en Afrique du Sud et le tour d’Afrique en camping-car de Maryline.

Les questions que vous vous posez peut-être

Peut-on voir les gorilles en Ouganda avec des enfants ?
Non, le trek gorilles est réservé aux plus de 15 ans, et celui des chimpanzés aux plus de 12 ans. Avec des enfants plus jeunes, les safaris en 4×4, en bateau ou à pied restent accessibles.

Quelle est la meilleure période pour un voyage en Ouganda en famille ?
Avril est un mois très pluvieux, avec des orages violents et des pistes boueuses qui compliquent les trajets en 4×4 et les nuits sous tente.

Peut-on faire un road trip en Ouganda en autonomie ?
C’est possible, mais déconseillé : la circulation autour de Kampala et les pistes glissantes sous la pluie rendent la conduite délicate. Louer un 4×4 avec chauffeur-guide est plus sûr, et le chauffeur sert aussi de guide pendant les safaris.

Quel budget prévoir pour l’Ouganda en famille ?
Autour de 3 000 € par personne avec les vols et un trek chimpanzés, en comptant 45 à 50 dollars par jour et par personne pour les entrées des parcs.

Quels vaccins pour l’Ouganda ?
Le vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire et peut être contrôlé à l’arrivée. Un traitement antipaludique est conseillé.

Le Podcast est sur Instagram @familleetvoyages. Vous pouvez retrouver tous les autres épisodes sur le blog, Apple Podcast, Deezer, Spotify, Podcast Addict…

N’hésitez pas à me laisser un petit commentaire si l’épisode vous a aidé dans l’organisation de votre voyage ou si vous avez des questions.

À bientôt, pour un nouvel épisode.

D’ici là, prenez soin de vous, inspirez-vous et créez-vous de chouettes souvenirs en famille !

Stéphanie
Crédit music : Luk & Jo  / Montage : Alice Krief

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