Hello, Hello,
En janvier, il faisait froid, la nuit tombait tôt et je n’étais pas au top de ma forme. J’avais envie de soleil, de mer turquoise, de sable doré. Je suis tombée par hasard sur des billets d’avion pour la Guadeloupe en promo — 600 euros par personne — et comme c’est une île que je connais bien pour y être allée plusieurs fois, je savais que j’y serais bien. Il n’en a pas fallu plus pour valider.
Les mois ont passé et nous voilà déjà revenus — mon mari, notre 16 ans et moi — pour vous raconter cette semaine d’avril entre plages, randonnée, plans B à répétition et tortues marines. Notre aîné de 20 ans, lui, travaillait au Club Med de Val Thorens.
Sommaire
La Guadeloupe en bref
Y aller et se préparer
Vendredi — Malendure, Grande Anse et marché de nuit
Samedi — Petite Terre
Dimanche — La journée de la loose
Lundi — Le tour des plages de Basse-Terre
Mardi — Rando, plage et déjeuner de la loose
Mercredi — Les Saintes en famille
Jeudi — Dernier journée sur la plage du Souffleur
Ce que nous aurions aimé faire
FAQ
La Guadeloupe en bref
C’est un archipel des Antilles françaises situé dans les Caraïbes, à environ 9 h de vol de Paris. L’île principale a la forme d’un papillon : à l’est, Grande-Terre, plutôt plate, avec ses plages de sable blanc et ses champs de canne à sucre ; à l’ouest, Basse-Terre, volcanique et montagneuse, couverte de forêt tropicale et dominée par la Soufrière. Les deux sont reliées par un bras de mer étroit, la Rivière Salée, que l’on franchit en quelques minutes.
Autour gravitent plusieurs îles plus petites : Les Saintes, Marie-Galante, La Désirade et Petite Terre. On y parle français, on y paie en euros et la carte Vitale fonctionne — ce qui simplifie pas mal de choses quand on voyage en famille !
En pratique, la plupart des hébergements et des restaurants se trouvent sur Grande-Terre (côté Gosier, Sainte-Anne, Saint-François), tandis que les randonnées et les plus belles plages sans sargasses sont souvent sur Basse-Terre. Ce qui veut dire beaucoup de route, et on en reparle plus bas.

guadeloupe-leguide.fr
Y aller et se préparer
Le vol
Trois compagnies se disputent le marché : Air France, Air Caraïbes et Corsair. J’ai choisi Corsair pour le prix mais les trois sont souvent très proches. Pour 600 euros par personne, c’est valise cabine pour tout le monde, placement imposé par la compagnie et supplément pour le plateau végétarien.
L’avion n’étant pas plein, nous avons pu nous déplacer et récupérer deux triplaces pour trois. Le vol dure environ 9 h à l’aller et s’est très bien passé, décollage et atterrissage à l’heure.
Le décalage horaire
Moins 6 h en été, moins 5 h en hiver. Mon conseil : profitez-en pour admirer le lever de soleil le lendemain de votre arrivée. En avril, il se lève à 5 h 45 et nous étions debout à 5 h 20, donc c’était parfait.
La météo et la meilleure période
La saison sèche s’étend de décembre à mai. Il faut composer avec quelques averses tropicales qui ne durent généralement pas. Sauf lors de notre semaine où nous avons eu un jour et demi de pluie battante. La journée complète a été la journée de la loose, vous allez comprendre pourquoi.
La voiture
Comme d’habitude, nous sommes passés par DiscoverCars qui propose les meilleurs prix du marché. Contrepartie : comme en Croatie, il a fallu appeler le loueur, Magaloc, pour qu’il envoie sa navette. Petite surprise à la prise en charge : on nous annonce qu’il faut rendre la voiture propre ou payer le nettoyage à 35 euros. Bon, on allait prévoir un passage au karcher avant de la rendre.
L’hôtel
Nous logions à La Créole Beach Hôtel & Spa, à Gosier sur Grande-Terre. Proche de l’aéroport, c’est un hôtel que je connais bien pour y être venue plusieurs fois en déplacement dans mon ancien job. Nous avions une chambre avec kitchenette en duplex, histoire de ne pas prendre tous les repas au restaurant.
Pour le premier soir, on a demandé à ChatGPT de nous trouver de bons bokits, une des spécialités locales. Bonne pioche : on a découvert Bokit Center, un restaurant qui ne fait que ça. On choisit sa pâte (classique ou colombo ce soir-là), trois crudités, une protéine et une sauce. Simple et très bon.
Vendredi — Malendure, Grande Anse et marché de nuit
Avec le décalage horaire, on savait qu’on serait réveillés tôt. J’avais prévu une randonnée pour bien débuter le séjour. Sauf que la pluie avait duré jusque tard dans la nuit et tout était détrempé. Plan B, puis plan C car le B ne me disait pas plus que ça. En fait, j’ai avancé une journée prévue plus tard dans la semaine.
Ce sera le leitmotiv du séjour.
Plage de Malendure et les tortues
Direction Basse-Terre. Rien n’est loin en Guadeloupe mais les routes étant peu nombreuses et parfois très encombrées à certains moments, tout est finalement loin. Il nous a fallu près d’une heure pour arriver (et on était du bon côté).
Malendure est réputée pour ses tortues vertes et ses tortues imbriquées.
Ma copine Émeline, qui connait très bien la Guadeloupe, m’avait dit : tu verras, quand tu arrives sur la plage, elles sont à droite.
Je suis donc allée à droite et j’en ai vu une première. Problème : mes lunettes de piscine étaient pourries, je ne voyais rien. Et pas de tuba. Je suis donc allée louer deux masques et deux tubas (10 euros) chez Aventure Cétacés. On repart avec le 16 ans. Des tortues avaient été signalées juste en face de nos serviettes, mais rien. Je retourne sur le premier spot et là, bingo : une tortue, puis une seconde. On est restés très longtemps à les observer, à nager à proximité sans les toucher ni les déranger.
À noter : de nombreuses plages ont des parkings payants via l’appli Payfone. On n’a jamais réussi à trouver l’endroit sur l’appli, donc on a payé sur une borne près de la case d’Aventure Cétacés. Comptez 1,20 euro de l’heure.
Déjeuner au Karacoli, plage de Grande Anse
Avec un petit déjeuner à 6 h, la faim se fait sentir dès 11 h 30. On décide de déjeuner les pieds dans le sable au Karacoli, un club de plage très sympa sur Grande Anse. On peut y manger, boire un verre ou y passer la journée sur des transats ou des lits balinais.
Les prix sont raisonnables pour l’endroit : 12 euros pour une salade, 15 pour un burger. 8 euros pour des accras, c’est un peu abusé, mais bon. En attendant les plats, on joue aux fléchettes, au babyfoot, ou on prend une vidéo sur la balançoire. Les enfants peuvent aussi profiter d’un trampoline.
Après le déjeuner, on pose la serviette juste devant, sur la plage de Grande Anse. Elle est magnifique mais attention : la mer est dangereuse ici. Les vagues sont fortes, preuve qu’on est du côté atlantique. Si vous venez avec de jeunes enfants, restez bien avec eux car la puissance peut surprendre.
La suite logique : sieste à l’ombre des palmiers.


Le marché de nuit de Gosier
De retour à l’hôtel, petit tour chez Leclerc pour faire quelques courses et manger une première brioche pomme-cannelle, la meilleure de tout le séjour, un plouf dans la piscine avant la tombée de la nuit puis direction le marché de nuit, à 15 minutes à pied. Une partie du chemin n’est pas éclairée et de nombreuses voitures sont garées sur les trottoirs, c’est un peu pénible.
Le marché est touristique mais pas que. L’idée était d’y dîner d’un bokit ou d’accras. Ce sera des accras de morue pour les garçons et je me suis laissée tenter par ceux au manioc et giromon (une courge locale). Mauvaise pioche : trop relevé pour moi. Après une bonne demi-heure de queue, c’est dommage. Mais les autres sont très bons et on accompagne ça de jus frais. Parfait pour un déjeuner léger.
Samedi — Petite Terre
C’est une des excursions les plus recommandées de Guadeloupe, souvent réservée plusieurs semaines à l’avance. J’avais donc peu de chances d’y arriver deux jours avant de partir et pourtant, on a trouvé de la place.
Rendez-vous à 7 h à la gare maritime de Saint-François, 45 minutes de speed boat depuis Gosier. La traversée a été pénible — 40 minutes de tape-cul, pas bien installés et mouillés par les vagues — mais l’île en vaut la peine. Iguanes endémiques, tortues, raies, requins citrons et nourrices dans une zone de baignade délimitée, déjeuner préparé par notre capitaine Jocelyn… Cette journée mérite son propre article, #staytuned
Dimanche — La journée de la loose
J’avais réservé une sortie bateau pour aller voir les dauphins, cachalots et peut-être baleines du coin. Les garçons ne voulaient pas m’accompagner, j’avais tout programmé : réveil à 5 h 40, une heure de route et matinée du kif.
C’était sans compter sur le déluge qui m’a réveillée à 5 h. 40 minutes plus tard, toujours aussi intense. Vigilance orange. Tant pis. Heureusement, ils ont accepté de me rembourser.
Le Mémorial ACTe — raté
Plan B : le Mémorial ACTe. Je prends mes billets en ligne pour 10 h 30. Quand on arrive, grande file d’attente. Deux heures pour entrer, même avec des billets réservés. Tout le monde avait eu la même idée pour compenser la pluie, le musée s’est vu débordé par les touristes et n’a pas stoppé les ventes. Re-remboursement ! Plan C : retour à l’hôtel pour continuer à travailler le bac de première.
Déjeuner à La Toubana
Le dimanche, c’est buffet à volonté à La Toubana Hôtel & Spa. C’est chouette mais il n’y a pas grand-chose de végétarien. La pluie ne faiblit pas donc impossible de profiter de la vue, trop dommage. J’avais déjà eu la chance de déjeuner ici il y a quelques années et je sais que par beau temps la vue est dingue.
On a traîné à table mais concrètement, on était à court d’idées pour l’après-midi. Donc sieste. Au réveil, la pluie avait cessé et on a pu profiter de la piscine de l’hôtel.

Lundi — Le tour des plages de Basse-Terre
Les sargasses étant un peu trop présentes sur Grande-Terre, on file à nouveau en Basse-Terre.
Plage des Amandiers
50 minutes de route. On arrive à 9 h, une seule famille est là. La plage est belle, grande et sans sargasses. Bonne pioche.

Plage de Cluny Ouest — le coup de coeur
À cinq minutes de là, on découvre la très grande plage de Cluny. Elle a deux côtés, est et ouest. Au hasard, on choisit l’ouest.
Les vagues sont puissantes, comme à Grande Anse, et sans surveillance, donc attention avec des petits. Les familles avec de jeunes enfants profitaient des piscines naturelles dans les rochers entre les deux plages.
C’est une très belle et grande plage de sable doré, bordée de palmiers qui offrent beaucoup d’ombre. Le parking est gratuit des deux côtés et on peut aussi se garer le long de la route car il y a des accès entre les arbres un peu partout. C’est assez surprenant qu’il y ait si peu de monde sur une plage avec autant d’atouts.

Déjeuner à la plage de La Perle
On avait prévu La Perle d’Or mais l’assiette végétarienne à 20 euros, non merci. Juste en face, la paillote de La Perle propose des plats à partir de 13 euros : poulet boucané ou colombo avec frites ou riz, crudités, accras. J’ai pris des accras crudités pour 12 euros. Ce n’est pas fou mais ça fait le job quand on ne veut pas chercher.
La plage de La Perle est dans le même esprit que Cluny, avec un peu plus de monde mais loin du tourisme de masse. Les vagues sont un peu moins fortes mais ça reste puissant et pas adapté aux tout petits. Le sable est doré, plutôt fin et brûlant. Tout le monde pique un sprint pour aller dans l’eau.


La plage Leroux — sargasses
On avait une dernière plage au programme mais les sargasses avaient investi les lieux avant nous. On passe au plan suivant, le jardin Malanga. Finalement impossible non plus, donc on repart en sens inverse pour limiter la route du retour. On arrive sur la plage de Petite Anse : petite, caillouteuse et trop fréquentée pour nous après les trois plages du matin. On rentre à l’hôtel.
Le classement des plages du 16 ans à ce stade du séjour : Grande Anse en tête, puis Cluny, Amandiers et Malendure. Cluny finira par prendre la première place les jours suivants.
Mardi — Rando, plage et déjeuner de la loose
On est tellement bien sur Basse-Terre, qu’on y retourne une fois de plus. En chemin, on admire quelques-unes des oeuvres murales We love Guadeloupe de Jimmy Sheik.
Randonnée du Saut à 3 Cornes
Après avoir pris des conseils un peu partout, j’ai suivi la recommandation rando de ChatGPT : le Saut à 3 Cornes. Il était précisé que ça pouvait être boueux. Spoiler : ça l’est, surtout après la pluie…
La rando est classée facile, entre 1 h 45 et 2 h 15 selon les sources. Le panneau sur place indique 2 h 30. Qui a raison ?
Direction la cascade
On arrive à 9 h (GPS : thermes sulfureuses de Sofaïa pour le parking). On est en route à 9 h 20. Ça monte tranquillement, puis on s’enfonce dans la forêt et là on comprend pourquoi ça peut être boueux. La terre n’a pas absorbé toute la pluie de dimanche, donc commence un jeu de piste entre les flaques de gadoue. C’est un concert de « mais tsss », « zut » et « pourquoi tu nous as mis dans cette galère ». Plus on avance, plus les racines rendent la marche acrobatique. Ça monte, ça descend, il faut analyser le terrain avant chaque pas. Heureusement qu’on a des chaussures de rando, impossible d’avancer sans.
Le chemin est simple à suivre et on est ravis d’entendre l’eau de la cascade annoncer la fin. Enfin, pas tout à fait : il reste des rochers à franchir pour traverser le cours d’eau. Deux sur trois ont mis un pied dans l’eau — et ce n’est pas une fille, je vous donc laisse deviner. Une dernière montée de racines à enjamber, pas la plus simple, et la récompense est derrière : une jolie cascade avec de l’eau à température idéale pour se rafraîchir.
Il est 10 h 35 : 1 h 15 de marche. Après une baignade bien méritée, on repart à 11 h.
Retour tranquille…
Pour rentrer, deux options : via le jardin botanique (10 minutes annoncées) ou via la route forestière (50 minutes). On choisit les 10 minutes. Sauf qu’on les trouve longues, ces 10 minutes, et qu’on arrive au parking à 11 h 45 — soit 45 minutes. Juste après nous arrive une famille partie bien avant nous. On se demande si on n’a pas loupé un embranchement et bifurqué sur la route forestière.
Résultat : 2 h avec la pause baignade, 2 h 30 avec la pause.
Tout le monde avait raison !!
La quête du déjeuner
Les repas au restaurant coûtant entre 40 et 50 euros à chaque fois, j’avais décidé qu’on irait dans un food truck à Deshaies. J’avais repéré Food West Indies, réputé pour ses bokits. Google annonce « fermé » mais le site dit ouvert. Google avait raison.
Plan B : les bokits sur la plage de La Perle, à 5 minutes. Fermé. Visiblement le mardi est un jour off pour beaucoup de restaurateurs. Plan C : les Délices de Marco, un food truck sur Grande Anse. Pas là. Un autre juste à côté : plus rien à vendre. Il est 13 h 45.
On fait le tour des restaurants à la recherche de plats à moins de 15 euros. Banco chez la Paillote Bleue : les wraps sont à 10 euros (copieux), les accras à 6. Le plan D sera le bon, même si pas les pieds dans le sable. Et en plus le serveur est très cool.
À retenir : le Karacoli est le meilleur plan du coin mais fermé les lundis et mardis.
Le Jardin Malanga
Dernière étape de la journée : un plouf dans la piscine du Jardin Malanga, près de Trois-Rivières dans le sud de Basse-Terre. Cet endroit est vraiment à part. Si vous cherchez un lieu zen pour séjourner, avec peu de monde, où les cottages sont quasiment dans la forêt, c’est ici. Seul bémol : les enfants sont bienvenus à partir de 8 ans. La piscine à débordement face aux Saintes, c’est un kiff de s’y prélasser avant de siroter un jus de goyave sur un transat.

Mercredi — Les Saintes en famille
Mon frère est saisonnier dans un restaurant des Saintes, on avait prévu de le rejoindre le jour de son repos. Voiturette louée pour la journée (indispensable pour accéder aux plages), plages de Crawen et Rodrigue, déjeuner chez Couleurs du Monde avec vue sur les bateaux colorés, tourments d’amour (la spécialité locale) et snorkeling sur l’épave d’un ferry à l’Anse Mire.
Cette journée aura aussi son article dédié à venir.
En attendant, si vous voulez vivre les Saintes sur la mer, pourquoi ne pas passer une journée en voilier (au départ de Basse Terre),
Jeudi — Dernière journée sur la plage du Souffleur
On tente les plages au nord de Grande-Terre. D’après le bulletin de Météo France, pas de sargasses à cet endroit, même si je ne les trouve pas très précis.
Direction la plage du Souffleur, à une heure de Gosier. Juste avant d’arriver à Morne-à-l’Eau, on passe par une très belle forêt digne de Basse-Terre, puis devant le fameux cimetière aux tombes en damier, très grand et assez impressionnant.
La plage du Souffleur n’a rien à voir avec les plages des jours précédents.
La mer est d’huile, l’eau translucide, pas mal de palétuviers et de palmiers pour l’ombre. Du côté droit, des pontons qui servent de parking aux jet-skis et un peu plus de monde. À gauche, personne. Quelques petits rochers près du bord et des oursins un peu plus loin, mais il suffit d’aller encore un peu plus à gauche pour barboter tranquillement.
Pour la sieste, la gauche est le meilleur endroit.
Pour encore plus de tranquillité, il faut pousser sur le côté droit. On aperçoit des plages sur le côté de l’anse qui ont l’air sympa. On a manqué de temps (traduisez : grosse flemme) mais si vous passez par là, elles sont après le cimetière.
Sur cette plage, on trouve plusieurs prestataires d’activités nautiques et de nombreux food trucks : bokits (6-7 euros), agoulous (pain cuit au four, 8-9 euros), accras (12 pour 5 euros chez le mieux placé) et des plats locaux. Enfin un repas à moins de 30 euros.
Un dernier plouf dans la mer et on reprend la route pour les valises, un plouf dans la piscine et le départ.


Ce que nous aurions aimé faire
Trois choses sont restées sur notre liste :
- le Mémorial ACTe (merci la pluie et les deux heures de queue),
- une sortie cétacés (merci la vigilance orange)
- l’ascension de la Soufrière.
Ce sera pour la prochaine fois.
Notre budget pour une semaine en Guadeloupe à 3 (2 adultes + 1 ado)
Avion/voiture
- billets Corsair : 600 € par personne, soit 1 800 € pour trois — un tarif promo repéré en janvier, cabine uniquement.
- hébergement à La Créole Beach Hôtel & Spa au Gosier, en chambre duplex avec kitchenette : 2 500 € pour 7 nuits.
- Location de voiture via DiscoverCars (prestataire Magaloc sur place, navette à appeler à l’arrivée) : 125 € pour la semaine + 30 € pour le 2e conducteur (au cas où) — et 35 € de frais de nettoyage au retour si tu ne la rends pas impeccable. Népoux a donné de sa personne pour le faire : 15 € (mais pénible).
- Parking : environ 10 €.
Côté repas et restaurants : environ 400 €
- Karacoli à Grande Anse, compter 12 € pour une salade, 15 € pour un burger, 8 € pour des accras.
- Dans les autres restaurants : minimum 15 € par plat.
- Brunch à la Toubana : 90 € par personne.
- Bokits Center : 15 € pièce.
- Bokits dans les foodtrucks : 6/7 € pièce.
Activités
- Excursion Petite Terre en speed boat avec Jocelyn : 180 € par personne.
- Ferry pour Les Saintes : 27,50 € par personne.
- Location 2 masques et 2 tubas à Malendure chez Aventure Cétacés : 10 €.
FAQ
Quelle est la meilleure période pour aller en Guadeloupe en famille ?
La saison sèche, de décembre à mai. Il faut quand même composer avec des averses tropicales qui ne durent généralement pas, mais qui peuvent parfois s’installer une journée entière comme ce fut notre cas en avril.
Combien coûte un vol pour la Guadeloupe ?
Comptez environ 600 euros par personne en promo avec Corsair, Air Caraïbes ou Air France. Les trois compagnies sont souvent proches en prix. Le vol dure environ 9 h depuis Paris. À ce tarif, c’est valise cabine uniquement et placement imposé.
Quelles plages privilégier en Guadeloupe avec des enfants ?
Côté Basse-Terre, les plages de Cluny et des Amandiers sont grandes, peu fréquentées et sans sargasses en avril. Attention cependant : les vagues sont puissantes, les familles avec de jeunes enfants préfèrent les piscines naturelles dans les rochers. Côté Grande-Terre, la plage du Souffleur à Port-Louis offre une mer calme, bien plus adaptée aux petits.
Peut-on manger pour pas cher en Guadeloupe ?
Les bokits (6-7 euros) et les accras sont les meilleures options pour manger sur le pouce. Les food trucks sur les plages comme Le Souffleur proposent de nombreuses spécialités locales. Au restaurant, comptez plutôt entre 13 et 20 euros par plat, minimum. Les budgets repas grimpent vite si vous mangez au restaurant midi et soir.
Faut-il louer une voiture en Guadeloupe ?
C’est indispensable. Rien n’est très loin en kilomètres mais les routes sont peu nombreuses et souvent encombrées. Comptez facilement une heure pour rallier le nord de Grande-Terre ou celui de Basse-Terre depuis Gosier. Nous avons réservé via DiscoverCars. Attention : certains loueurs demandent de rendre le véhicule propre sous peine de frais de nettoyage (35 euros dans notre cas).
Alors la Guadeloupe, bien ou…
Chillement bien. La Guadeloupe est une belle destination mais qui se complique avec les sargasses, la pluie et les fermetures des restos qu’on ne maitrise pas. Il faut donc accepter que le plan A ne survivra parfois pas au-delà du petit-déjeuner. Mais c’est justement ce qui en fait un voyage et pas juste des vacances.
On a nagé avec des requins citrons, marché dans la boue tropicale en riant, mangé des bokits à 6-7 euros les pieds dans le sable et découvert une île sans voiture où le dessert s’appelle un tourment d’amour.
Si vous cherchez une destination où tout est cadré, prévisible et instagrammable à chaque coin de rue, allez dans un hôtel club. Et si vous cherchez une semaine où la famille vit des trucs ensemble — y compris les galères — foncez.
Si vous avez d’autres spots, n’hésitez pas à les partager en commentaire ▼
À bientôt pour un prochain voyage.
D’ici là, prenez soin de vous, inspirez-vous et créez-vous de chouettes souvenirs en famille !
Stéphanie

































































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