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Un mariage surprise à Los Angeles et 3 mois de road trip en famille : États-Unis, Polynésie, Indonésie

15 mai 2026
Road trip en famille États-Unis Polynésie Indonésie
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Hello, Hello,

Charlotte et Baptiste sont partis trois mois en road trip avec leurs trois enfants : Gaspard, 11 ans, Siméon, 9 ans, et Romy, 3 ans et demi. De fin mai à fin août 2024, ils ont traversé l’Ouest américain en voiture, enchaîné sept îles en Polynésie et terminé par Bali, Lombok et Singapour. Un voyage préparé pendant deux ans, avec des billets tour du monde réservés via Zip World et un budget serré pour trois mois à cinq.

L’Ouest américain

San Francisco, quatre jours pour lancer le voyage

Arrivée le jour de la fête des mères, fin mai. Charlotte avait trouvé un motel à Fisherman’s Wharf, bien situé et pratique avec des enfants. Alcatraz avec les audioguides — les enfants ont accroché. Le coup de cœur : la traversée du Golden Gate à vélo. Pas de vent, gros soleil, une journée parfaite. On pédale jusqu’à Sausalito, on voit les maisons flottantes, et on reprend le ferry pour rentrer. Charlotte le recommande même avec des petits : ils prêtent des porte-bébés et des carrioles.

Yosemite et Sequoia, les premiers parcs

En quittant San Francisco, les paysages changent d’un coup. Yosemite d’abord : les cascades, les écureuils, les arbres géants, la vallée. Il y avait beaucoup d’eau cette année-là, plus que dans les souvenirs de Charlotte vingt ans plus tôt. Romy, 3 ans et demi, a marché presque partout — le porte-bébé n’a servi que deux ou trois fois. Le rythme s’installe : balade ou visite le matin, puis l’après-midi, les activités junior ranger dans les maisons des parcs. Les enfants remplissent un cahier, prêtent serment devant un ranger, et repartent avec une médaille. Ça a fonctionné dans chaque parc.

Sequoia Park ensuite, plus rapide mais marquant. Les séquoias géants ont fait leur effet, surtout sur Baptiste, qui est ébéniste.

La Vallée de la Mort et Las Vegas sous la canicule

La Vallée de la Mort, c’est le dépaysement total : paysages lunaires, personne en vue. Charlotte et Baptiste se sont retrouvés seuls à Artist’s Palette pour un coucher de soleil. Pas un bruit, pas un touriste. Gaspard a posé devant le panneau : 46 degrés. Début juin, une vague de canicule a frappé la zone pendant deux jours, entre Vallée de la Mort, Las Vegas et Zion Canyon — du 45 degrés, parfois proche du 50.

Las Vegas, deux nuits, juste pour voir. Les enfants fondaient sur le Strip. Le bon plan : Circus Circus, avec ses jeux d’arcade, un mini-grand huit et des manèges. Leur Las Vegas à eux. Charlotte et Baptiste ont joué 50 euros aux machines, tout perdu en dix minutes, et ils sont repartis contents de retrouver les grands espaces.

Zion Canyon et Bryce, la rando les pieds dans l’eau

À Zion, la famille a fait la rando des Narrows : 7 à 8 kilomètres à travers le canyon, les pieds dans l’eau fraîche. Romy a tout fait sans râler. À 3 ans et demi, 7-8 km de marche, et le soir elle était « éteinte » — au lit direct. Les garçons avaient compris le deal du road trip : rando le matin, piscine au motel l’après-midi.

Petite erreur de réservation à Zion : Charlotte avait inversé le mois et le jour à l’américaine. Heureusement, il restait une chambre malgré le monde. Bryce Canyon le lendemain : la descente en zigzag entre les formations rocheuses, un pique-nique en bas au milieu des pins. Romy était en porte-bébé cette fois — ça descendait à pic. Quelques glissades, mais un souvenir marquant.

Moab, quatre jours pour ralentir

Après quelques jours speed, Charlotte avait programmé quatre jours à Moab dans un Airbnb. Les Arches, Canyonland, et du canyoning. Comme Romy était trop petite pour le canyoning, ils se sont relayés : un matin Baptiste et Siméon, l’autre matin Charlotte et Gaspard, pendant que l’autre parent gardait Romy. Un système pour ne pas pénaliser les grands à cause de la petite.

Mesa Verde, le vertige de trop

Parc national amérindien avec des villes troglodytes dans la falaise. Sur le papier, c’était prometteur. En réalité, Charlotte, sujette au vertige, était en tétanie. Impossible de descendre les échelles, impossible de laisser les enfants s’approcher du bord. Ils sont restés en haut, ont regardé de loin. Une étape ratée — mais honnête.

Monument Valley et Antelope Canyon

Monument Valley, un des plus beaux souvenirs de tout le voyage. Avec leur propre voiture (pas possible en camping-car), ils ont descendu le circuit. Ennio Morricone à fond, un cheval sauvage qui passe devant eux, personne autour. Charlotte dit que c’était « le paroxysme du kiff ».

À Page, le tips : Antelope Canyon X plutôt que le classique. Pour cinq personnes, Charlotte avait simulé 1 200 euros au canyon principal. À Antelope Canyon X : 200 à 300 euros. Réservation à midi pour les faisceaux de lumière qui percent dans le canyon. Les enfants lançaient de la poussière dans la lumière. Visite par petits groupes de dix avec un guide navajo.

Grand Canyon, la perte de Snoop

Tout allait bien. Trois semaines de voyage, beau temps, tout le monde content. Et puis, à Page, un appel à 4 h du matin. Snoop, leur labrador de 4 ans resté chez une pet-sitter, avait un cancer fulgurant avec des métastases partout. Deux semaines avant le départ, Charlotte faisait encore un jogging avec lui sur la plage.

Pendant 24 heures, ils n’ont rien dit aux enfants. Ils ont envisagé que Baptiste reprenne un avion depuis Las Vegas — 2 à 3 000 euros, et un planning impossible à tenir. Finalement, il a fallu prendre la décision à distance : faire piquer Snoop. L’annonce aux enfants, surtout à Gaspard qui était très proche du chien, a été un moment terrible.

Au Grand Canyon, FaceTime pour dire au revoir au chien. Toute la famille serrée les uns contre les autres face au coucher de soleil, en pleurs. L’hélicoptère qu’ils avaient réservé pour se changer les idées a été annulé — tempête de vent. Charlotte s’est aussi tordu la cheville en paniquant parce que les enfants s’approchaient trop du bord.

Route 66, Los Angeles et le mariage surprise

Sur la route vers Los Angeles, arrêt à Oatman sur la Route 66 : un bled western avec des ânes en liberté et un restaurant dont les murs sont couverts de billets de dollars. La famille a accroché un billet avec une dédicace pour Snoop.

À Los Angeles, Universal Studios avec les billets coupe-file pour se changer les idées. 13 à 14 attractions dans la journée, sans une minute de queue. Un gros billet, mais le vol en hélicoptère annulé au Grand Canyon avait libéré le budget.

Et puis le jeudi, rendez-vous à la mairie de Los Angeles. Les enfants pensaient que c’était pour des papiers de visa. En réalité, Charlotte et Baptiste récupéraient leur certificat de capacité de mariage. Le vendredi 21 juin, jour de leurs 20 ans de rencontre, ils se sont mariés en surprise à Palisade Park, Santa Monica, face à la mer. Personne dans la famille n’était au courant. Charlotte avait cousu son top de mariage en cachette, planqué des chemises blanches pour les garçons dans les valises. Pastor Dave a célébré la cérémonie en 20 minutes. Baptiste en short, Vans aux pieds. Les enfants l’ont appris la veille grâce à un jeu de pendu.

Cinq jours avant, ils perdaient leur chien. Cinq jours après, ils se mariaient. Les ascenseurs émotionnels de ce voyage.

La dernière semaine américaine, c’était un home exchange : un duplex à Santa Monica contre leur maison à Reims. Charlotte a envoyé des centaines de messages pour trouver cet échange. Les Américains ont intégré Reims dans leur tour d’Europe — champagne, cathédrale, 40 minutes de TGV de Paris. Malibu, Venice Beach, Venice Canal, Griffith Observatory.

La Polynésie

Moorea, dix jours pour se poser

Bungalow sur la plage des Tipaniers. Après un mois américain intense, le rythme ralentit enfin. Charlotte y a fêté ses 40 ans au Coco Beach, le restaurant sur le motu. En trois semaines : la perte du chien, le mariage, les 40 ans. Des émotions en continu.

Maupiti, le coup de cœur

Le plus gros coup de cœur de la Polynésie. Sauvage, pas d’hôtel, des pensions de famille uniquement. Charlotte avait réservé un an à l’avance à la pension Maupiti Résidence et avait failli ne pas avoir de place — il ne restait que trois jours de disponibilité, puis une annulation lui a ouvert une fenêtre de cinq jours. Tour de l’île à vélo. Baptiste et Siméon ont fait l’ascension du mont Teurafaatiu pendant que Charlotte restait en bas avec Romy, sans réseau, morte d’angoisse. Ils sont revenus avec des étoiles plein les yeux.

Raiatea, Tahaa et Huahine

Raiatea sous la pluie, sauf le jour de l’excursion à Tahaa — une journée en bateau où ils ont rencontré une famille de voyageurs français, Caro et Mourad, avec qui ils ont gardé le contact.

Huahine, la galère. Pluie tropicale, un chemin de terre vers un bungalow dans la jungle, la voiture qui s’embourbe. Personne pour aider, pas de réseau, la propriétaire pas sur l’île. Charlotte a mis des feuilles de bananier sous les roues, Baptiste reculait et elle se prenait de la boue. Les enfants retournaient la maison à l’intérieur pendant que les parents géraient dehors. Trois quarts d’heure à remonter des cailloux dans des seaux de plage pour dégager la voiture. Ensuite, 24 heures sans bouger.

Bora Bora, le rêve

Chez Nono, un bungalow sur la seule plage publique de Bora Bora, tout au bout. Réservé un an à l’avance. Charlotte avait un prix abordable pour Bora Bora, les enfants avaient leur chambre. Baptême de plongée pour les garçons dans le lagon — une baby-sitter est venue garder Romy pendant la sortie. Le lendemain, ski nautique et wakeboard sur le lagon.

Rangiroa et la grève surprise

Rangiroa, aux Tuamotu. Le Lagon Vert : des bungalows en tôle sur un bout d’île, quatre lits, douche froide, pension de famille. L’excursion sur le récif avec Léon et son fameux pain coco. Des dauphins au retour, avec un arc-en-ciel. Puis le vent se lève, les excursions sont annulées.

Le lundi matin, Charlotte devait partir pour Tahiti. Des voyageurs reviennent de l’aéroport : grève surprise des pompiers de sécurité. Sans pompiers, pas de décollage, pas d’atterrissage. Pas de réseau sur le motu, pas d’information. Charlotte envoyait quelqu’un en bateau acheter des cartes de crédit téléphonique au café de l’île principale. Lundi, mardi, mercredi : grève. Des gens achetaient des places à prix fort sur des bateaux de pêcheurs. La rumeur circulait : la dernière grève avait duré trois mois. Jeudi soir, 19 h, ils ont enfin décollé. Charlotte a poussé un cri de joie dans l’avion.

Tahiti, trois jours à fond

Arrivée tardive à cause de la grève — il ne restait que trois jours au lieu d’une semaine. Villa avec piscine et vue sur Moorea. Initiation surf sur une plage de sable noir, snorkeling motorisé avec tortues, requins, raies, un requin-marteau en dessous d’eux, et des baleines à 100 mètres — la saison d’observation officielle ne commençait que le 1er août, mais elles étaient déjà là. Le village olympique des JO de surf, avec écrans géants et animations. Pas d’accès à Teahupo’o, site bloqué pour la compétition, mais l’ambiance était là.

L’Indonésie

Bali, le choc après la Polynésie

Le contraste est violent. Après la tranquillité polynésienne, Bali en août : blindé de touristes, des bouchons, des Instagrammeurs partout, de la pollution. Canggu et Uluwatu, beaucoup trop de monde. Ubud, dans la jungle, nettement mieux avec les enfants. Candidasa sur la côte est (régence de Karangasem), calme, peu touristique, avec un des plus vieux villages ancestraux de Bali où la visite se fait obligatoirement accompagné d’un villageois. Gili Air, le retour au calme : pas de voitures, pas de scooters, tout à vélo, des tortues. Trois à quatre jours qui ont rappelé la Polynésie.

Lombok, la bonne surprise

Charlotte aurait voulu y passer plus de temps. Moins de touristes, plus sauvage, des rizières, des plages sans personne. Le moment fort : le Lombok Wildlife Park, au nord de l’île, un parc où l’on peut passer un moment avec des orangs-outans. Gaspard a passé un long moment avec Kiki, une femelle qui venait jouer avec lui, lui prenait les mains. Un hôtel trouvé sur les réseaux sociaux, des bulles avec des petites piscines. À refaire, Charlotte ferait juste Ubud à Bali et passerait le reste du temps à Lombok.

Singapour, trois jours avant le retour

Grosse chaleur, tout est payant, pas très kids-friendly. Gardens by the Bay fermé trois jours par semaine pour l’espace jeux d’eau — en plein mois d’août. Pour louer des vélos, il faut payer avec un téléphone, un vélo par téléphone : impossible pour les enfants. Le dernier soir, le spectacle de lumières de Gardens by the Bay de nuit. Toute la famille en larmes. Trois mois de voyage qui défilent, la maison vide qui les attend, Snoop qui n’y sera plus.

Ce que les enfants en retiennent

Romy parle des tortues et des glaces. Gaspard, du moment avec l’orang-outan à Lombok, et de la perte de Snoop qui l’a profondément touché. Siméon, de l’ascension du mont à Maupiti avec son père et d’un jus de fruits bu à deux avec Charlotte un matin à Moorea. En commun, Monument Valley revient chez tout le monde. Le Golden Gate à vélo aussi.

Le programme junior ranger dans les parcs nationaux américains a fonctionné à chaque étape. Le deal était clair dès le départ : rando le matin, piscine ou moment chill l’après-midi. Les garçons ont compris les règles. Romy a suivi, portée par ses frères et par ce qu’il y avait toujours à voir — un écureuil, une cascade, un caillou.

Charlotte et Baptiste se sont relayés pour les activités interdites aux petits : canyoning à Moab, plongée à Bora Bora, ascension à Maupiti. Un parent avec les grands, l’autre avec Romy. Un système qui a permis de ne frustrer personne.

Guide pratique

  • Kilomètres parcourus : 49 220 km – Nombre de vols : 13 – Durée : 3 mois (fin mai à fin août 2024)
  • Billets tour du monde (Zip World) : 10 800 € pour cinq (Paris → San Francisco → Los Angeles → Tahiti → Auckland → Denpasar → Singapour → Paris). Vols intérieurs Polynésie en plus : 2 800 €
  • Budget total : 42 000 € pour trois mois à cinq (objectif initial : ne pas dépasser 45 000 €). Remboursement de 700-800 € suite à la grève aérienne en Polynésie
  • Formalités : visa ESTA (États-Unis), visa NZeTA (Nouvelle-Zélande, même pour une simple escale). Pas de vaccin obligatoire, hépatite faite par précaution
  • Permis de conduire : le permis français au format carte d’identité suffit aux États-Unis et en Polynésie. Pas besoin du permis international
  • Santé : trousse à pharmacie complète indispensable. Siméon a un traitement pour l’asthme, emporté pour tout le voyage
  • Hébergement : motels avec piscine obligatoire aux États-Unis (la récompense quotidienne des enfants). Home exchange à Santa Monica. Pensions de famille en Polynésie. Réserver un an à l’avance pour Maupiti et Bora Bora
  • Transport USA : voiture de location (gros 4×4 américain avec glacière) plutôt que camping-car — pas plus cher, plus souple, et permet de faire le circuit de Monument Valley en autonomie
  • Astuce budget : Antelope Canyon X au lieu du classique (200-300 € au lieu de 1 200 € pour cinq). Billets tour du monde réservés fin août de l’année précédente pour bénéficier des tarifs en cours. Pique-niques et courses chez Trader Joe’s pour limiter les restos
  • Application recommandée : Polar Step, pour documenter le voyage. Siméon le partageait avec sa classe de CE2

FAQ

Quel budget pour un road trip de 3 mois en famille aux États-Unis, en Polynésie et en Indonésie ?

Charlotte et Baptiste ont dépensé 42 000 euros pour trois mois de voyage à cinq, dont environ 13 600 euros de billets d’avion (tour du monde + vols intérieurs Polynésie). Le reste couvre les hébergements (motels, Airbnb, pensions de famille, home exchange), la location de voiture, les activités et la nourriture. L’anticipation de deux ans et les réservations précoces ont permis de rester sous l’objectif de 45 000 euros.

Peut-on faire un long road trip avec un enfant de 3 ans ?

Romy avait 3 ans et demi au départ et a fait l’intégralité du voyage. Elle a marché 7 à 8 km dans les Narrows de Zion Canyon sans se plaindre. Le porte-bébé n’a servi que deux ou trois fois. Le rythme alternait randonnée le matin et temps calme l’après-midi. Pour les activités interdites aux petits (canyoning, plongée), les parents se relayaient.

Comment réserver des billets tour du monde pour une famille de 5 ?

Charlotte est passée par Zip World pour ses billets tour du monde : Paris, San Francisco, Los Angeles, Tahiti, Auckland, Denpasar, Singapour, Paris. Coût : 10 800 euros pour deux adultes et trois enfants. Les vols intérieurs en Polynésie (entre les îles) étaient en supplément : 2 800 euros. Elle a réservé fin août pour bénéficier des tarifs de l’année en cours avant le passage aux prix de l’année suivante.

Faut-il un permis international pour conduire aux États-Unis et en Polynésie ?

Non. Le permis français au format carte d’identité (nouveau format) a suffi aux États-Unis et en Polynésie française. Charlotte précise que même à Tahiti, c’est le permis français qui est demandé, pas le permis international.

Quelles îles visiter en Polynésie en famille pendant un mois ?

Charlotte a fait sept îles en un mois : Moorea (10 jours, le point de départ idéal pour se poser), Maupiti (son coup de cœur — sauvage, pas d’hôtel, réservation un an à l’avance obligatoire), Raiatea avec une excursion à Tahaa, Huahine, Bora Bora (chez Nono, sur la seule plage publique de l’île), Rangiroa (Tuamotu, plus rustique) et Tahiti pour finir. Elle recommande de ne pas négliger Tahiti : surf, snorkeling avec tortues et baleines, et une ambiance locale forte.

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À bientôt, pour un nouvel épisode.

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Stéphanie
Crédit music : Luk & Jo  / Montage : Alice Krief

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