Hello, hello,
Cet été, nous nous sommes envolés pour la Thaïlande : 3 semaines de voyage où tout ne s’est pas passé tout à fait comme prévu… mais ça, on en reparlera plus tard. Premier arrêt : Bangkok en famille, 3 jours pour poser les bases avant de filer vers le nord. Entre les grands temples incontournables, les marchés qui n’en finissent pas et les malls climatisés pour souffler un peu, on a pris le temps de trouver notre rythme, avec nos adresses, nos bons plans et ce qu’on referait autrement. On y est aussi repassés en coup de vent tout à la fin du voyage, avant de reprendre l’avion pour la France.
Sommaire
Bangkok en bref
Se préparer et y aller
Jour 1 — Arrivée et premières découvertes à Chinatown
Jour 2 — Grand Palais, Bouddha vénéré et autres merveilles
Jour 3 — On ralentit : Talat Noi, malls et street food
Retour à Bangkok, les derniers jours du voyage
FAQ
Bangkok en bref
Capitale tentaculaire de la Thaïlande, Bangkok mélange sans complexe les temples royaux, les marchés flottants, les canaux (khlongs) et les gratte-ciels. On y étouffe facilement de chaleur et de monde, mais c’est aussi une ville qui se découvre par quartiers très différents les uns des autres : Chinatown pour la street food, Rattanakosin pour les temples historiques, Siam pour le shopping. Trois jours à l’arrivée permettent d’en voir l’essentiel sans courir dans tous les sens.
Se préparer et y aller
ÔDASIE pour construire le voyage qui nous ressemble
Ce voyage de 3 semaines a été organisé avec ÔDASIE, l’agence spécialiste des voyages sur mesure en Thaïlande, guides francophones ou anglophones (très bonne idée pour faire parler les ados !) et transferts privatifs à chaque étape compris. Concrètement, ça enlève une grosse partie de la charge mentale : hôtels testés et approuvés, activités organisées à l’avance, des trajets confortables sans avoir à négocier ou chercher son chemin, et un interlocuteur francophone en cas de besoin. On garde la liberté de composer nos propres journées (comme celle du jour 3, entièrement improvisée), tout en ayant le cadre solide des étapes clés.
Le vol
On vole avec Saudia : 7 h de vol, 7 h de transit à Riyad, puis re-7 h de vol, le tarif le moins cher au moment de la réservation en janvier 2026. Seul vrai avantage, 2 valises de 32 kg par personne, plutôt pratique cette fois pour le 20 ans qui a pu embarquer toutes ses affaires pour la Chine, où il s’est rendu à la fin de notre voyage.
Petit tip : la clim peut être forte en escale, prenez une couverture dans l’avion et laissez-là dans le suivant. On a vu beaucoup de passagers le faire à l’aller, donc on a copié au retour, et ce n’était pas du luxe.
Être connectés dès la descente de l’avion
J’ai pris la mienne avant de partir, chez Holafly. C’est très simple : on choisit son forfait Thaïlande en ligne, l’eSIM s’installe en quelques minutes, et tout est prêt avant même d’embarquer, et on l’active en un clic à l’arrivée. Easy ! En plus, j’ai un code réduction de 5 % pour vous donc n’hésitez pas à tester Holafly.
L’hôtel
Nous avons séjourné au W22, en plein centre culturel de Chinatown. Déco industrielle, chambre petite mais confortable, rien de bling-bling, exactement ce qu’on cherchait. Petit-déjeuner plus thaï que continental, on s’est vite mis au salé dès le matin, et surtout un emplacement idéal, à 10 minutes de Chinatown à pied : parfait pour démarrer le séjour.
Je vous donnerai plus de détails pratiques dans mon article guide pratique à venir !
Jour 1 — Arrivée et premières découvertes à Chinatown
À peine les valises posées à l’hôtel (W22, voir plus bas), on part se balader, cap sur Chinatown à quelques pas de là. Avant le dîner, je m’arrête devant un salon de massage : 150 baths (3 €) pour 30 minutes de massage des pieds ou de la tête et de la nuque ! Irresistible et première fois pour les ados qui ont eu du mal à rester calmes mais ont apprécié.
Tout aussi incontournable, on ne pouvait pas commencer par autre chose qu’un pad thaï pour le dîner. Niché dans une petite allée, le bouiboui repéré est réputé pour ce plat iconique. Version végé aux noix de cajou pour moi, aux crevettes ou au poulet pour les autres : tout le monde a trouvé son compte, pour 560 baths à 4 avec les boissons (environ 14 €).
Petite précision pour les végétariens : même quand un plat remplace le poulet ou les crevettes par du tofu, la sauce est souvent à base de poisson. J’ai choisi de fermer les yeux là-dessus pour tout le voyage, ça aurait été trop compliqué de vérifier à chaque fois. Si ça vous va aussi, vous trouverez des options végé quasiment partout.
Pour le dessert, cap sur le cœur de Chinatown, ses stands de rue et ses illuminations façon Time Square miniature, pour notre premier (et unique) mango sticky rice de tout le séjour, 80 baths pièce (environ 2 €). Tout le monde dit que c’est succulent… on n’a vraiment pas été emballés. Un de nos guides nous dira plus tard que c’est la première fois qu’il rencontre des gens qui n’aiment pas ça. Et pourtant c’était unanime, aucun de nous 4 n’a voulu réessayer ailleurs.
Jour 2 — Grand Palais, Bouddha vénéré et autres merveilles
Notre guide nous attend à 9h. Petit couac vestimentaire avant de partir : les bermudas des garçons sont jugés trop courts, et les manches de ma robe longue aussi. J’avais prévu un châle, jugé insuffisant pour le Grand Palais. On fait confiance à notre guide et on se change, mais honnêtement, on croisera des visiteurs bien moins couverts que nous une fois sur place. Pas grave, on s’adapte (et on crèvera encore plus de chaud).
À savoir avant d’y aller : épaules et jambes couvertes obligatoires. Un châle ou un paréo suffisent normalement. En cas d’oubli, des pantalons à 150 baths (3 €) s’achètent juste à l’entrée, l’affaire est rodée, les vendeurs en ont des dizaines de quasi identiques. Wat Pho, lui, est plus souple sur ce point.
Le Grand Palais
Construit en 1782 par Rama Ier, quand Bangkok devient la nouvelle capitale du royaume, le Grand Palais a été la résidence officielle des rois de Thaïlande jusqu’en 1925. Il sert encore aujourd’hui pour certaines cérémonies royales.
On arrive vers 10h, déjà tard : pour éviter la foule, mieux vaut viser 8 h 30. Notre guide nous fait éviter le plus gros du monde en nous emmenant à contre-courant. Une anecdote qu’on garde de la visite : la galerie qui longe le mur d’enceinte est couverte de 178 fresques qui racontent l’intégralité du Ramakien, la version thaïe du Ramayana indien, sur près de 2 km. De quoi suivre toute l’histoire, scène après scène, rien qu’en marchant. J’ai aussi beaucoup aimé les statues de yaksha : 12 géants d’environ 5 mètres de haut, très colorés, chacun armé d’une massue, postés à six des portes du temple.
À l’intérieur du Wat Phra Kaew, il faut se déchausser, retirer casquette et chapeau, enjamber (et non marcher sur) la dernière marche, ranger son téléphone en surveillant les pickpockets. Ne vous attendez pas à un Bouddha impressionnant par la taille : il est tout petit, placé très haut, on ne le repère pas tout de suite. Il porte une tenue différente pour chacune des 3 saisons, que seul le roi a le droit de changer.
Bon à savoir, ce n’est pas un Bouddha d’émeraude mais de jade. À l’époque de sa conception, la distinction entre les deux pierres n’existait pas, il a donc été baptisé « d’Émeraude » par erreur, et le nom est resté depuis. Si vous vous asseyez pour l’admirer, ne pointez jamais vos pieds vers lui, ce n’est pas respectueux.
Le marché aux amulettes
En sortant, nous marchons quelques minutes à pied jusqu’au marché aux amulettes : des dizaines de stands presque identiques, chacun avec ses propres amulettes portées comme protection, et des vendeurs qui ne cherchent même pas à vous accrocher, plongés dans leur téléphone en attendant le client. Fascinant à observer, mais impossible de faire un choix avec autant de stands : on en ressort bredouilles. Certaines pièces rares, selon leur âge et le moine qui les a bénies, peuvent valoir une vraie fortune chez les collectionneurs thaïlandais : ici, l’amulette est un marché sérieux, pas juste un souvenir de touriste. Si l’idée d’en rapporter une vous tente, c’est le bon endroit pour ça.
Wat Pho, le temple du Bouddha couché
Direction ensuite Wat Pho, à quelques minutes de tuk-tuk cette fois (pour aller plus vite). Nous en prenons 2 car on ne peut pas rentrer à 5, et évidemment, c’est à qui dépassera l’autre 🙂
C’est l’un des plus anciens et des plus grands complexes de temples de Bangkok, avec un site qui existait déjà avant même que la ville ne devienne capitale au 18ᵉ siècle. Agrandi par Rama Ier, il abrite aussi le Bouddha couché, ajouté plus tard sous Rama III, et est considéré comme le lieu de naissance du massage thaï traditionnel.
Les règles vestimentaires sont ici moins strictes, les garçons ont pu repasser en bermuda. Le Bouddha couché mesure 45 mètres de long sur 15 de large, et le temple a littéralement été construit autour de lui, si près qu’il est impossible de prendre du recul pour le voir en entier. Pour l’admirer en une seule fois, il faut se placer au niveau de ses pieds, plutôt qu’attendre en file au niveau du buste comme le font la plupart des touristes.
Petit rituel à ne pas manquer : changez 20 baths (environ 0,50 €) contre un bol de 108 pièces, et déposez-en une dans chacun des 108 bols alignés le long du mur. Restez concentrés, un bol sauté ou doublé et le compte n’y est plus à l’arrivée (en réalité, il en restera quand même, mais chuuut).

Wat Arun, le temple de l’Aube
Nommé d’après Aruna, la divinité de l’aube, Wat Arun se dresse sur la rive ouest du Chao Phraya, le grand fleuve qui traverse Bangkok du nord au sud et structure toute la vie de la ville. Son prang central (la flèche caractéristique) a pris sa hauteur actuelle au début du 19ᵉ siècle, sous les règnes de Rama II et Rama III.
Après un déjeuner rapide et une traversée en ferry de quelques minutes (5,5 baths par personne, quelques centimes), nous voici devant Wat Arun. Le lieu est magnifique mais pris d’assaut, par les touristes mais aussi par beaucoup de visiteurs en costume traditionnel loué, suivis par leur photographe personnel. Notre guide nous explique cet engouement par une série télé diffusée juste avant le Covid, tournée sur place : Buppesan Nivas (Love Destiny), un phénomène en Thaïlande en 2018, qui a lancé la mode de se prendre en photo en costume d’époque sur les sites historiques. On croise beaucoup de femmes et quelques hommes, c’est assez amusant à voir. Puis on grimpe sur l’unique plateforme accessible, mais on peine à avancer tellement il y a de monde, ce qui, soyons honnête, gâche un peu la beauté du lieu.

Balade sur les khlongs et retour
Les khlongs, ce réseau de canaux qui sillonne Bangkok, servaient autrefois de principale voie de circulation et de commerce, avant que la plupart ne soient comblés au 20ᵉ siècle pour laisser place aux routes. Thonburi, sur la rive ouest, en a gardé le plus de traces vivantes.
Une balade privée de 45 minutes sur les canaux de Thonburi permet de comprendre pourquoi on surnomme cet endroit la Venise asiatique : maisons délabrées ou imposantes, certaines tout en bois thaï traditionnel, et quelques varans à repérer au passage. La balade se termine face au Bouddha doré du Wat Paknam Phasi Charoen, une statue assise de près de 70 mètres achevée en 2017, la plus grande de Bangkok.
Retour en tuk-tuk, plus sportif qu’en matinée, mais plus rapide que le taxi dans les embouteillages qui commencent à se former.


Goûter gourmand, QG du voyage et dîner vegan
Après avoir remercié notre guide pour cette belle journée culturelle, nous retournons à Chinatown pour déguster les beignets « Michelin » repérés la veille, et passer au 7/11 pour compléter la trousse à pharmacie de voyage :
- charbon (intoxications alimentaires)
- anti-mal de mer (pour les ferrys à venir, spoiler, ça va servir)
- un stick au camphre contre la chaleur (le 20 ans en est devenu totalement accro)
- anti-moustique (finalement pas nécessaire)
- probiotiques (pas eu besoin non plus, même si 2 d’entre nous ont eu un petit épisode trop épicé)
- de l’eau Minéré, la marque d’eau minéralisée locale (on en achètera quasi tous les jours).
Tip utile : l’eau du robinet thaïlandaise n’est pas minéralisée, et la chaleur déshydrate plus vite. Buvez de l’eau minérale en priorité (mais pas la peine de prendre de l’Évian), et si le coup de chaud approche, passez à une eau enrichie en électrolytes.
Après un rapide passage à l’hôtel pour nous rafraichir, on teste un restaurant vegan pas loin. Il n’est pas franchement mémorable, mais pour une fois, c’est toute la famille qui s’adapte à mon régime plutôt que l’inverse. Et contre toute attente ils ont mieux mangé que moi !

Jour 3 — On ralentit : Talat Noi, malls et street food
Aujourd’hui, c’est moi qui organise la journée en fonction des envies de chacun !
Petit-déjeuner et quartier Talat Noi
On avait envie d’un petit-déjeuner plus continental. J’avais repéré Sarnies, à quelques pas de Talat Noi. Granola, pain complet, pain au chocolat, café, jus d’ananas : une petite fortune comparée aux restaurants locaux, mais beau, bon, avec une petite musique sympa.
Talat Noi, littéralement « petit marché », est l’un des plus vieux quartiers de Bangkok, né avec l’installation d’une communauté chinoise le long du Chao Phraya. Ses ruelles étroites cachent une drôle de collection d’ateliers de pièces détachées automobiles, ouverts depuis des décennies le long de Song Wat Road, et une profusion de fresques de street art qui ont transformé le quartier en galerie à ciel ouvert. On y croise aussi la maison So Heng Tai, une demeure sino-thaïe du début du 20ᵉ siècle organisée autour d’un bassin, et l’église Holy Rosary, construite en 1786, l’une des rares églises catholiques de la ville. Et, on ne sait trop comment, une carcasse de Fiat rouillée devenue le spot photo le plus photographié du quartier. Le tout dans une ambiance décontractée, loin de la foule des grands sites, avec juste ce qu’il faut de cafés pour faire une pause.
Ensuite, on a déambulé un bon moment dans le quartier sans savoir où on allait, et c’était très bien comme ça. On a sans doute loupé toute une partie du coin, mais tant pis. On a ensuite commandé un Grab pour rejoindre les malls, pas forcément la meilleure idée étant donné le trafic : on est même descendus avant d’arriver.

Les malls, pour les envies de shopping des ados
Central World d’abord, pour une friperie qui n’a rien donné d’intéressant. Puis Siam Paragon, relié par une passerelle en hauteur bien pratique : ce système de skywalks surélevés, très répandu dans le quartier de Siam, permet de passer d’un mall à l’autre sans redescendre dans la circulation ni la chaleur, avec des accès directs aux stations de BTS (le métro aérien) au passage. Celui-ci nous intéresse pour son espace food gourmet : beaucoup de stands, pas cher, bon, mais il faut être stratège et rapide pour trouver une table aux heures de pointe (voire jouer des coudes :)).
On enchaîne avec MBK, le paradis assumé de la contrefaçon, et notamment des maillots de foot. Le 20 ans avait repéré l’endroit à l’avance, heureusement, car l’endroit est gigantesque et on aurait pu tourner longtemps sans les trouver. Direction l’une des extrémités du 3ᵉ étage, digne d’un vrai souk. En quête d’autres pièces, il a fini par filer seul en Grab vers Chatuchak (le mall, pas le célèbre marché du week-end). Il en est revenu avec 3 jeans (moins de 100 baths chaque, à peine 2,50 €), et le regret de ne pas avoir pu en prendre 15 tellement il était tombé sur des pépites (il a donc décrété qu’il retournerait à Bangkok quand il serait en Chine !).
Pendant ce temps, nous avons continué de nous balader dans le quartier de Siam, puis retour au Gourmet Eats pour un goûter « classique » chez Kayser et une enseigne thaï qui fait un pain aux céréales hyper moelleux, plus du pain de mie et du pain au lait (Homebake) pour agrémenter le petit-déjeuner du lendemain (moins de 100 baths chaque, à peine 2,50 €).
Vue sur la ville et dîner à Banthat Thong
Bangkok, c’est aussi une ville de rooftops. Le plus connu est sans doute le Mahanakhon SkyWalk, avec sa plateforme en verre suspendue à plus de 300 mètres de haut, impressionnante mais payante : comptez environ 1 000 baths l’entrée par personne (autour de 26 €), voire plus en fin de journée. On a préféré découvrir le Paradise Lost, à 15 minutes à pied des malls, sans réservation ni droit d’entrée. On grimpe au 25ᵉ étage, on commande un verre et on profite d’une vue à presque 180 degrés sur la ville, gratuitement.
Pour le dîner, changement de quartier : encore 15 minutes de marche et nous voilà à Banthat Thong, très prisé des Bangkokiens. ChatGPT nous recommande Pork Satay Nai Song pour ses brochettes grillées (les 10 à 110 baths, 2,80 €). Les garçons ont tellement aimé qu’ils ont pris une deuxième tournée. Nous devions enchaîner avec des nouilles, mais plus personne n’a faim… sauf pour un dessert qu’on a presque regretté : un tiramisu trop caféiné pour les ados, une brioche un peu écœurante à force pour les parents. Cher, pas local, pas nécessaire, on ne nous y reprendra plus.
Le lendemain nous nous sommes envolés pour Chiang Mai, puis nous sommes revenus pour 2 jours avant de rentrer.

Retour à Bangkok, les derniers jours du voyage
Une épopée pour rentrer
Le trajet retour depuis Koh Phangan cumule les étapes : 2 h de bateau, 1 h 30 de bus, puis 1 h 30 d’avion, avec du temps d’attente entre chacune, tout ça organisé de bout en bout par ÔDASIE, ce qui simplifie énormément les choses sur une aussi longue journée. Petit regret côté aéroport : on découvre sur le tard un restaurant qu’on n’avait pas repéré à l’aller, qui aurait été bien pratique plutôt que les croque-monsieurs du 7/11 (même s’ils sont très bons dixit les carnivores).
Nouveau quartier, nouvel hôtel
Nouveau quartier pour cette dernière étape : cap sur l’Arte Hotel, en plein quartier d’affaires, très différent de notre premier hôtel à Chinatown. Les chambres sont grandes et confortables, il y a une piscine sur le toit qui est bienvenue après les longues journées à marcher, et on peut faire ses propres pancakes au petit-déjeuner (et on ne s’en est pas privés).
Comme c’est notre dernier dîner tous ensemble avant le départ du 20 ans le lendemain, on se fait plaisir au Japanish Rooftop Bar & Modern Kitchen. Un excellent repas japonais fusion, plus cher que nos bouibouis habituels mais vraiment chouette. On a profité, puis on a filé au lit : la journée avait été longue.
Le 20 ans s’envole pour la Chine
Le lendemain, direction l’aéroport pour accompagner notre aîné qui s’envole pour la Chine, où il entame sa troisième année d’études. Une heure de trajet dans les embouteillages du matin, l’enregistrement, puis l’attente avant de le laisser passer les contrôles. Pas facile de le voir partir sans nous, surtout pour son petit frère (qui le dépasse depuis longtemps).
Pour se changer les idées, direction Bristro Butter, une super adresse encore dénichée grâce à ChatGPT : un burger brie-pêche et des frites de patates douces, les deux étaient dingues, pour moi, pendant que Népoux et le 16 ans se sont régalés avec un burger avocat-cheddar-oignons frits et des frites classiques tout aussi réussies. Personne n’en a laissé une miette. On a enchaîné avec le mall des maillots de foot à la demande du 16 ans (youhou !).
Le soir, on dîne avec Fanny, une invitée du podcast qui avait raconté son road trip en Espagne, de passage à Bangkok avec sa famille au même moment. Trop sympa de se rencontrer dans la vraie vie à l’autre bout du monde.
Derniers instants avant l’envol
Pour notre dernière matinée, cap sur Terminal 21, le centre commercial juste à côté de l’hôtel, pour la traditionnelle chasse aux t-shirts Uniqlo en édition locale (avec Stitch cette fois). Bonne nouvelle entre-temps : le 20 ans a bien atterri en Chine et rejoint son appartement sans encombre. Reste plus qu’à embarquer pour notre vol retour.
FAQ
Combien de temps prévoir à Bangkok en famille ?
Trois jours nous ont suffi pour voir l’essentiel : les grands temples, les malls et le temps de flâner dans Chinatown, sans repartir épuisés. Avec un jour de plus, le marché de Chatuchak mérite clairement sa place, tout comme Wat Saket (le Mont d’Or, pour sa vue sur la ville) ou Wat Traimit et son Bouddha d’or massif.
Faut-il un guide pour visiter les temples de Bangkok ?
Ce n’est pas obligatoire mais ça change beaucoup de choses : notre guide nous a évité le plus gros de la foule en nous faisant emprunter des chemins à contre-courant, et a pu répondre à toutes nos questions sur place. En plus on n’a pas besoin de sortir Google maps pour savoir où aller, ni de négocier les tuk tuks et taxis.
Où loger à Bangkok en famille ?
Chinatown est un bon compromis pour la partie temples du séjour : central, animé, à une quinzaine de minutes en Grab ou tuk-tuk du Grand Palais, de Wat Pho et de Wat Arun (pas à pied, ne vous fiez pas aux distances sur la carte, la chaleur et la circulation rallongent tout). C’est là qu’on a logé nous-mêmes, au W22. Pour la fin du séjour, plus détente, le quartier des affaires (autour de Sathorn/Silom) offre des hôtels plus grands avec piscine sur le toit et un accès direct au BTS pour rejoindre les malls de Siam,
Bangkok est-elle une destination sûre pour voyager en famille ?
Oui, le pays du sourire est aussi accueillant qu’on le dit, avec les précautions habituelles : rester vigilant sur les pickpockets dans les lieux très touristiques, et négocier le prix d’un tuk-tuk avant d’y monter (en checkant le prix sur Grab par exemple). Les infrastructures touristiques sont rodées à l’accueil des familles, de jour comme en soirée.
Quelle est la meilleure période pour visiter Bangkok en famille ?
La saison sèche, de novembre à février, reste la période la plus confortable : moins de pluie et une chaleur plus supportable qu’au pic de la saison chaude, en avril-mai. Le reste de l’année reste jouable en s’organisant autour des heures les plus fraîches, comme on l’a fait.
Alors, Bangkok : bien ou pas ?
Bangkok ne plaît pas à tout le monde : la chaleur qui colle, le monde partout, les embouteillages qui rallongent chaque trajet. Mais c’est aussi une ville de temples incroyables, de street food généreuse et de rooftops qui rachètent la plus longue des journées. On en garde un très bon souvenir : c’était notre porte d’entrée en Thaïlande, pas notre coup de cœur du voyage. Et le meilleur reste à venir : direction Chiang Mai et son sanctuaire d’éléphants, puis le trek dans la jungle, la certification PADI à Koh Tao, Koh Phangan… la suite arrive très vite sur le blog.
Vous avez d’autres spots ? N’hésitez pas à les partager en commentaire ▼
À bientôt pour un prochain voyage.
D’ici là, prenez soin de vous, inspirez-vous et créez-vous de chouettes souvenirs en famille !
Stéphanie

















































































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